la vie
Posté le 19.06.2008 par djoce56
Il ne faut pas croire que la vie nous soit défavorable, simplement elle ne triche pas du fait qu'elle nous fait vivre l'issue de notre souffrance.
Pour nous libérer de ce fardeau, la seule solution existante est d'accepter cette situation comme la seule possible dans le temps présent.
Ensuite, avec beaucoup de compréhension, nous pourrons vivre notre choix tel que nous l'avons souhaité ou tel que nous aimerions le vivre.
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Posté le 17.05.2008 par djoce56
La vague se brise doucement
Sur les rochers impuissants
Ils reçoivent ce que la vie leur offre
Égrenant, dispersant leurs proches
Le vent souffle violemment
Sur les parois de pierre
Elles supportent ce que la vie leur envoie
Érodant, distillant leurs douces formes
Les volcans crachent sournoisement
De la roche en fusion, incandescente
Elles acceptent le rôle que la vie leur donne
Transformant leur sagesse en lave maîtresse
La vague balaie puissamment
Les restes de notre passage
Nous aimons ce que la vie nous laisse
Avançant sans répit, croyant être bénis
Le vent disperse vivement
Les cendres de notre existence
Nous prenons la place que la vie nous octroie
Suivant le troupeau, écoutant droitement
Les volcans explosent carrément
Les maisons que nous avions bâties
Nous taillons sur ce que la vie dessine
Continuant parmi les débris, taisant notre dépit
Le temps plante ses graines, paisiblement
Dans les roches éternelles, de tous les temps
Elles sourient à ce que la vie leur promet
Sinuant les paysages de tous les âges
Le temps s'immisce cyniquement
Dans notre parcours filant, latent
Nous vivons le moment que la vie nous propose
Tombant et disparaissant quand elle nous l'impose.
Posté le 15.05.2008 par djoce56
Mes yeux
Voient la beauté
Du monde qui m'entoure
Je souris
Comme un enfant
J'aime m'apercevoir
Comme la vie est si belle
Comme la vie est parfois si belle
Des rires
Des regards
Tant de choses me font penser
A quel point
J'ai trop oublié
Comme la vie est si belle
Comme la vie est parfois si belle
C'est simple
La vie est belle
C'est si simple
La vie est si belle
Posté le 13.05.2008 par djoce56
On se construit à force de rencontres, de trahisons, de séparations et de retrouvailles. Un passé est faite de deuils, de paysages traversés, de couples, de famille, d’inconnus qui nous influencent, d’amants qui nous renforcent. Et lorsque l’on refait le chemin de sa vie, on reconnaît des visages que l’on pensait oubliés, on recroise des amis qui s’étaient peu à peu effacés. On rouvre de vieilles blessures, on revit des émotions fortes. On ressent alors comme le besoin, l’envie de faire rimer le tout, afin de laisser à qui le veut un témoignage vibrant, émouvant, sincère, de ce qu’on a été.
Posté le 09.05.2008 par djoce56
La vie, l'existence est très précieuse
Même si elle n'est pas toujours gracieuse
Un jour où l'autre, c'est sûr, le bonheur revient
D'attendre patiemment, confiant, il le vaut bien
Il est bien vrai, que certains jours, nous en doutons
Elle semble disposée à donner du bâton
Tout ce que nous entreprenons semble échouer
Le bonheur donne l'impression de nous rabrouer
Mais heureusement, par d'autres nombreux moments
Elle éclaire, nos longues journées, bien joliment
D'instants précieux, de joies intenses elle nous comble
Laissant d'allégresse, notre coeur archicomble
D'une seule voix proclamons, chantons, vive la vie
Apprécions ces doux moments là avec envie
De ces instants heureux, soyons en assouvis
Et notre temps ici bas, vivons le ravis.
Posté le 09.05.2008 par djoce56
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné deux yeux et quand je les ouvre
Je distingue parfaitement le noir du blanc
Et là-haut dans le ciel, un fond étoilé
Et parmi les multitudes, l'homme que j'aime.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné d'entendre, oreilles grandes ouvertes
Enregistrer nuit et jour grillons et canaris,
Marteaux, turbines, aboiements, orages,
Et la voix si tendre de mon bien-aimé.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné la voix et des lettres
Avec lesquelles je pense les mots, et je dis
Mère, ami, frère, lumière qui éclaire
Le chemin de l'âme que j'aime.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné de marcher de mes pieds fatigués
Et j'ai ainsi parcouru villes et marécages,
Plages et déserts, montagnes et plaines
Jusqu'à ta maison, ta rue, ta cour.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné un coeur qui devient débordant
Quand je vois le fruit du cerveau humain ;
Quand je vois la distance qu'il y a entre le bien et le mal
Quand je vois le fond de tes yeux clairs.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné le rire, elle m'a donné les pleurs.
Ainsi, je distingue le bonheur du désespoir
Ces deux éléments qui forment mon chant,
Et votre chant qui est le même chant,
Et le chant de tous, qui est encore mon chant.
Posté le 09.05.2008 par djoce56
La vie d'aujourd'hui
Est une tartine d'ennui.
On court, on piétine,
On s'abîme la mine.
Chaque jour il faut
Boire son café, lire les journaux,
User de combines
Pour prendre le métro.
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Faut déjeuner en cinq secs
Sans même mâcher son bifteck,
Faire ses affaires d'arrache-pied,
Dormir d'un œil ou sur un pied.
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Notre front pâlit sans même un pli.
Car c'est un fait à r'marquer,
On n'a même plus l'temps de plisser !
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Les femmes, c'est pareil,
Leur folie commence au réveil.
J'vois bien ma pauvre femme,
Chaque jour, quel programme !
Manucure, masseur,
La mise en pli chez le coiffeur,
Magasins, réclame,
Le bal des danseurs.
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Prises de m'sures chez l'coûturier,
Le pédicure qui prend son pied,
Le dentiste qui prend ses dents,
Mon ami Jacques qui prend l'restant !
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Le cinéma qui lui fout l'coup d'buis.
Comme le soir, elle est sur l'flanc,
Chez la voisine j'fais mes enfants !
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Et dans vingt-cinq ans,
Ce s'ra encore plus effrayant.
Tout s'ra mécanique,
Ça d'viendra comique.
L'doigt sur un bouton,
Vlan, ça r'tirera notre pantalon.
Un signe électrique
Mettra nos chaussons.
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Démodées s'ront les autos,
On aura son avion cinq ch'vaux,
Dans la poche de son gilet
La TSF au grand complet.
On naîtra l'mardi sur les midi,
On aura vieilli dès l'mercredi.
On mourra sans avoir l'temps
D'assister à son enterrement !
Ah ! quelle vie, quelle vie, quelle vie qu'on vit !
Posté le 09.05.2008 par djoce56
La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.
Posté le 09.05.2008 par djoce56
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration ( ENA ) fut engagé pour donner une formation sur la Planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de très grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière". Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience". De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot qu'il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de gros cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça doucement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
" Est-ce que ce pot est plein ? " .
Tous répondirent : " Oui " .
Il attendit quelques secondes et ajouta :
" Vraiment ? " .
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux ... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
" Est-ce que ce pot est plein ? ".
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit : " Probablement pas ! ".
" Bien ! " répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier... Encore une fois, il demanda :
" Est-ce que ce pot est plein ? ".
Cette fois, sans hésiter et en coeur, les brillants élèves répondirent : "Non !"
"Bien !" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof brancha les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours répondit :
"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous et plus de choses à faire".
"Non !" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela"
"La grande VÉRITÉ que nous démontre cette expérience est la suivante :
"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant véritablement conscience de l'évidence de ces propos...
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans votre vie ?"
" Votre santé? Votre famille ? Vos ami(e)es ? Réaliser vos rêves ? "
"Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ?"
"Ou.....tout autre chose ?"
Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable) on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments IMPORTANTS de sa vie.
Alors n'oubliez pas de vous poser à vous-mêmes la question :
"QUELS SONT LES GROS CAILLOUX DANS MA VIE ?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre POT ( vie )"
D'un geste amical de la main, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.
Posté le 18.03.2008 par djoce56
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Mvie
Le soleil est une envie amére
Au sentiment de connaissance
Pleine et sincère
Regarde vers la voile blanche du désir
Ma vie transpire sur ton corps
Le soufle calme de l'etre
Sans musique
Sans mumrmure