papillons
Posté le 12.06.2008 par djoce56
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Posté le 12.06.2008 par djoce56
Posté le 12.06.2008 par djoce56
Posté le 12.06.2008 par djoce56
Posté le 10.06.2008 par djoce56
Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l'on cueille en un réseau;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l'oiseau!
Quand revient l'été superbe,
Je m'en vais au bois tout seul:
Je m'étends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tête renversée,
Là, chacun d'eux à son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d'amour!
Voici le papillon Faune,
Noir et jaune;
Voici le Mars azuré,
Agitant des étincelles
Sur ses ailes
D'un velours riche et moiré.
Voici le Vulcain rapide,
Qui vole comme un oiseau:
Son aile noire et splendide
Porte un grand ruban ponceau.
Dieux! le Soufré, dans l'espace,
Comme un éclair a relui...
Mais le joyeux Nacré passe,
Et je ne vois plus que lui!
II
Comme un éventail de soie,
Il déploie
Son manteau semé d'argent;
Et sa robe bigarrée
Est dorée
D'un or verdâtre et changeant.
Voici le Machaon-Zèbre,
De fauve et de noir rayé;
Le Deuil, en habit funèbre,
Et le Miroir bleu strié;
Voici l'Argus, feuille-morte,
Le Morio, le Grand-Bleu,
Et le Paon-de-Jour qui porte
Sur chaque aile un oeil de feu!
Mais le soir brunit nos plaines;
Les Phalènes
Prennent leur essor bruyant,
Et les Sphinx aux couleurs sombres,
Dans les ombres
Voltigent en tournoyant.
C'est le Grand-Paon à l'oeil rose
Dessiné sur un fond gris,
Qui ne vole qu'à nuit close,
Comme les chauves-souris;
Le Bombice du troène,
Rayé de jaune et de vert,
Et le Papillon du chêne
Qui ne meurt pas en hiver!
III
Malheur, papillons que j'aime,
Doux emblème,
A vous pour votre beauté!...
Un doigt, de votre corsage,
Au passage,
Froisse, hélas! le velouté!...
Une toute jeune fille
Au coeur tendre, au doux souris,
Perçant vos coeurs d'une aiguille,
Vous contemple, l'oeil surpris
Et vos pattes sont coupées
Par l'ongle blanc qui les mord,
Et vos antennes crispées
Dans les douleurs de la mort!...
Nerval
Posté le 10.06.2008 par djoce56
Un éclat de papillons vole dans le ciel,
De joie, ils battent des ailes.
Ils prennent leur envol,
Et de plaisir, ils s'affolent.
Un sourire naît sur tes lèvres,
En voyant ses jolies bêtes qui s'élèvent.
Tu me dis qu'on dirait de la magie,
Comme si nous étions au Paradis.
Que rien n'est plus beau qu'un papillon libre,
Et en y pensant, mon coeur vibre,
De joie et de bonheur.
On croirait que s'est arrêtée l'heure,
Le temps passé à les observer,
Jouir de leur liberté.
Enfin les papillons disparaissent de notre vue,
Dans le paysage, ils ont disparu.
Maintenant que tu as vu ce qu'était la délivrance,
S'il te plaît arrête avec ta souffrance.
Elle ne sert vraiment à rien.
Approche que je te tienne la main,
Que tu voies ce que c'est que d'être heureux,
Et voir que la vie est beaucoup mieux,
Quand tu me dis "Je t'aime"
Même si pour toi, cette phrase est un dilemme.
À ce moment, tu parles de ton coeur,
Sans craintes ni peurs
Dis-le moi encore et encore,
Que ma personne soit encore plus forte,
En s'imprégnant de ton amour,
Pour qu'on puisse se faire des beaux jours.
J'ai envie de l'entendre de ta voix,
Cette phrase si belle venant de toi,
Car moi je t'aime plus que tout,
D'un amour éternellement fou.
Ta voix est le seul son que j'entends.
Ton sourire reste à jamais mon élément.
Alors pour moi arrête de souffrir,
Et retrouve ton beau sourire.
Avec moi tu auras tout le bonheur,
Un mot qui réside déjà dans ton coeur.
Posté le 10.06.2008 par djoce56
Le Papillon des Bois
Un mâtin je flânais, parcourant la contrée
Devant moi la forêt à l’aura magicienne
M’invita à l’attrait de ses feuilles persiennes
Quand au coin d’un bosquet je la vis dénudée
Lentement j’approchais, en pantin désossé
Sa beauté rayonnait par-delà les grands chênes
Admirant les apprêts de la Lilliputienne
Sans penser à l’après je me vis envoûté
Un être si fragile et si fort à la fois
S’emparant de mon Moi, de mon âme docile
Me rendit aux abois dans un assaut fébrile
Un être volatile et si dur à la foi
Un papillon des bois, d’un battement de cil
Fit ainsi naître en moi le serment de « l’e-deal
Posté le 10.06.2008 par djoce56
PAPILLONS BLEUS
Les papillons bleus de septembre
Battent des ailes doucement
Sur les feuilles aux reflets d'ambre
Tels des bijoux d'azur vivant.
O papillons bleus de mes songes
Surgissez-vous de mon Passé
Pour effacer tous les mensonges,
Pour apaiser l'Amour blessé?
***
Des jours d'antan pleins d'allégresse
Etes-vous les frais souvenirs?
Exaucerez-vous les promesses
Que d'autres n'ont pas pu tenir ?
***
Lorsque les illusions s'envolent
Papillons bleus de mes secrets
Emportez dans la ronde folle
Du vent d'automne mes regrets...
Posté le 10.06.2008 par djoce56
Les papillons
I
De toutes les belles choses
Qui nous manquent en hiver,
Qu'aimez-vous mieux ? - Moi, les roses ;
- Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;
- Moi, la moisson blondissante,
Chevelure des sillons ;
- Moi, le rossignol qui chante ;
- Et moi, les beaux papillons !
Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l'on cueille en un réseau ;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l'oiseau !...
Quand revient l'été superbe,
Je m'en vais au bois tout seul :
Je m'étends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tête renversée,
Là, chacun d'eux à son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d'amour !
Voici le papillon "faune",
Noir et jaune ;
Voici le "mars" azuré,
Agitant des étincelles
Sur ses ailes
D'un velours riche et moiré.
Voici le "vulcain" rapide,
Qui vole comme un oiseau :
Son aile noire et splendide
Porte un grand ruban ponceau.
Dieux ! le "soufré", dans l'espace,
Comme un éclair a relui...
Mais le joyeux "nacré" passe,
Et je ne vois plus que lui !
II
Comme un éventail de soie,
Il déploie
Son manteau semé d'argent ;
Et sa robe bigarrée
Est dorée
D'un or verdâtre et changeant.
Voici le "machaon-zèbre",
De fauve et de noir rayé ;
Le "deuil", en habit funèbre,
Et le "miroir" bleu strié ;
Voici l'"argus", feuille-morte,
Le "morio", le "grand-bleu",
Et le "paon-de-jour" qui porte
Sur chaque aile un oeil de feu !
Mais le soir brunit nos plaines ;
Les "phalènes"
Prennent leur essor bruyant,
Et les "sphinx" aux couleurs sombres,
Dans les ombres
Voltigent en tournoyant.
C'est le "grand-paon" à l'oeil rose
Dessiné sur un fond gris,
Qui ne vole qu'à nuit close,
Comme les chauves-souris ;
Le "bombice" du troëne,
Rayé de jaune et de vent,
Et le "papillon du chêne"
Qui ne meurt pas en hiver !...
Voici le "sphinx" à la tête
De squelette,
Peinte en blanc sur un fond noir,
Que le villageois redoute,
Sur sa route,
De voir voltiger le soir.
Je hais aussi les "phalènes",
Sombres hôtes de la nuit,
Qui voltigent dans nos plaines
De sept heures à minuit ;
Mais vous, papillons que j'aime,
Légers papillons de jour,
Tout en vous est un emblème
De poésie et d'amour !
III
Malheur, papillons que j'aime,
Doux emblème,
A vous pour votre beauté !...
Un doigt, de votre corsage,
Au passage,
Froisse, hélas ! le velouté !...
Une toute jeune fille
Au coeur tendre, au doux souris,
Perçant vos coeurs d'une aiguille,
Vous contemple, l'oeil surpris :
Et vos pattes sont coupées
Par l'ongle blanc qui les mord,
Et vos antennes crispées
Dans les douleurs de la mort