Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
djoce56
Description du blog :
pour mon blog j'ai l'ai fait pour le plaisir de partager ,vous pouvez prendre ce que vous voulez .
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
18.03.2008
Dernière mise à jour :
11.02.2010

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Affiche de film (11)
· Afrique (7)
· Aigle (6)
· Amazonie (7)
· Amour de loup (15)
· Bienvenu (1)
· Biographie de johnny hallyday (14)
· Canada son histoire (15)
· Carte (11)
· Cartes pour anniversaire (7)
· Citations d'amour (11)
· Citations divers (5)
· Congo (13)
· Conte d'andersen (3)
· Contes de perrault (2)
· Dauphin (16)
· Fable ,jean de la fontaine (10)
· Fonds d'ecran (13)
· Gifs aristochats (9)
· Gifs bambi (8)
· Gifs betty boop (10)
· Gifs bisous (7)
· Gifs bonjour hello (6)
· Gifs divers (17)
· Hirondelles (5)
· Histoire du Madagascar (4)
· Image scintillante (15)
· Inde (1)
· Inde sauvage (5)
· Indiens amerindiens (19)
· L'australie (10)
· L'elephant (3)
· La belle et le clochard (7)
· La biographie du chat (10)
· La vie (9)
· La vie sauvage (9)
· Le kenya (7)
· Le miroir aux fées dans la forêt du Val sans retour (1)
· Le rivage (2)
· Les chevaux (14)
· Les contes de grimm (8)
· Les coucher de soleil (5)
· Les cowboy (4)
· Les felins (19)
· Les fleurs (6)
· Les iles (23)
· Les lions roi des animaux (5)
· Licornes (12)
· Ma famille (1)
· Mes dessins (7)
· Mes poemes (5)
· Nature paysage (4)
· Papillons (9)
· Pensées du jour (6)
· Perroquets (5)
· Poeme d'amitié (6)
· Poeme d'amour (7)
· Poesie ou poeme (21)
· Prenom (17)
· Reflet (7)
· Reflet avec poeme (8)
· Signe astro (12)
· Tableaux. (5)
· Texte pour anniversaire (3)
· Texte pour les mamans (8)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or djoce56
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· carte d'anniversaire
· texte pour blog
· texte pour blog
· texte pour blog
· dauphins

· belle citation
· dauphin
· petite traite entre vache
· Reproduction,gestation;mise bas.
· la plus grande foret du monde
· L'envie de voyager
· licorne
· le loup
· Les plus grandes dates de l'histoire des peuple amerindiens
· l'hirondelle de fenêtre

Voir plus 

Statistiques 617 articles


Derniers commentaires Recherche
Recherche personnalisée

reflet avec poeme

soir d'hiver

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
soir d'hiver
Ah! comme la neige a neigé!
Ma vie est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
Ô la douleur que j'ai, que j'ai!Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire: Où vis-je? où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés.Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vie est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A tout l'ennui que j'ai, que j'ai!...



rose d'automne

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
rose d'automne
Aux branches que l'air rouille et que le gel mordore,
Comme par un prodige inouï du soleil,
Avec plus de langueur et plus de charme encore,
Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.

Dans sa corbeille d'or, août cueillit les dernières :
Les pétales de pourpre ont jonché le gazon.
Mais voici que, soudain, les touffes printanières
Embaument les matins de l'arrière-saison.

Les bosquets sont ravis, le ciel même s'étonne
De voir, sur le rosier qui ne veut pas mourir,
Malgré le vent, la pluie et le givre d'automne,
Les boutons, tout gonflés d'un sang rouge, fleurir.

En ces fleurs que le soir mélancolique étale,
C'est l'âme des printemps fanés qui, pour un jour,
Remonte, et de corolle en corolle s'exhale,
Comme soupirs de rêve et sourires d'amour.

Tardives floraisons du jardin qui décline,
Vous avez la douceur exquise et le parfum
Des anciens souvenirs, si doux, malgré l'épine
De l'illusion morte et du bonheur défunt

sonnet marie

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
sonnet marie
Je vous envoie un bouquet, que ma main
Vient de trier de ces fleurs épanouies,
Qui ne les eut à ces vêpres cueillies,
Tombées à terre elles fussent demain. Cela vous soit un exemple certain,
Que vos beautés, bien qu'elles soient fleuries,
En peu de temps, seront toutes flétries,
Et, comme fleurs, périront tout soudain. Le temps s'en va, le temps s'en va ma Dame,
Las ! le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame,

Et des amours, desquelles nous parlons
Quand serons morts, n'en sera plus nouvelle :
Donc, aimez-moi, cependant qu'êtes belle

l'homme et la mer

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
l'homme et la mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !


le ciel en nuit....

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
le ciel en nuit....
Le ciel en nuit, s'est déplié

Le ciel en nuit, s'est déplié
Et la lune semble veiller
Sur le silence endormi.

Tout est si pur et clair,
Tout est si pur et si pâle dans l'air
Et sur les lacs du paysage ami,
Qu'elle angoisse, la goutte d'eau
Qui tombe d'un roseau
Et tinte, et puis se tait dans l'eau.

Mais j'ai tes mains entre les miennes
Et tes yeux sûrs ; qui me retiennent,
De leurs ferveurs, si doucement ;
Et je te sens si bien en paix de toute chose
Que rien, pas même un fugitif soupçon de crainte,
Ne troublera, fût-ce un moment,
La confiance sainte
Qui dort en nous comme un enfant repose

le crépuscule....

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
le crépuscule....
Le crépuscule est triste et doux.



Le crépuscule est triste et doux comme un adieu.
A l'orient déjà, dans le ciel sombre et bleu
Où lentement la nuit qui monte étend ses voiles,
De timides clartés, vagues espoirs d'étoiles,
Contemplent l'occident clair encore, y cherchant
Le rose souvenir d'un beau soleil couchant.
Le vent du soir se tait. Nulle feuille ne tremble,
Même dans le frisson harmonieux du tremble ;
Et l'immobilité se fait dans les roseaux
Que l'étang réfléchit au miroir de ses eaux.
En un parfum ému chaque fleur s'évapore
Pure, et les rossignols ne chantent pas encore.

Pour échanger tout bas nos éternels aveux,
Chère, nous choisirons cette heure, si tu veux.
Nous prendrons le chemin tournant de la colline.
Mon front se penchera vers ton front qui s'incline ;
Et nos baisers feront des concerts infinis,
Si doux que les oiseaux, réveillés dans leurs nids,
Trouveront la musique, à cette heure, indiscrète
Et se demanderont quelle bergeronnette
Ou quel chardonneret est assez débauché
Pour faire l'amour quand le soleil s'est couché.

le printemps

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
le printemps
Le printemps n'a point tant de fleurs,
L'automne tant de raisins meurs,
L'été tant de chaleurs halées,
L'hiver tant de froides gelées,
Ni la mer a tant de poissons,
Ni la Beauce tant de moissons,
Ni la Bretagne tant d'arènes,
Ni l'Auvergne tant de fontaines,
Ni la nuit tant de clairs flambeaux,
Ni les forêts tant de rameaux,
Que je porte au coeur, ma maîtresse,
Pour vous de peine et de tristesse

automne

Publié le 22/05/2008 à 12:00 par djoce56
automne
AUTOMNE


Comme la lande est riche aux heures empourprées,
Quand les cadrans du ciel ont sonné les vesprées !
Quels longs effeuillements d'angélus par les chênes !
Quels suaves appels des chapelles prochaines !

Là-bas, groupes meuglants de grands boeufs aux yeux glauques
Vont menés par des gars aux bruyants soliloques.
La poussière déferle en avalanches grises
Pleines du chaud relent des vignes et des brises.

Un silence a plu dans les solitudes proches :
Des Sylphes ont cueilli le parfum mort des cloches.
Quelle mélancolie ! Octobre, octobre en voie !
Watteau ! que je vous aime, Autran, ô Millevoye